lundi 16 juin 2008
Deux lettres à Brice H.
Madame jeanne MOREAU à Hortefeux
envoyé par henrylombard
[Merci à Circé]
vendredi 13 juin 2008
Non à la directive de la honte ! (2)
En janvier dernier, Pema avait relayé ici un appel aux parlementaires européens à "prendre leurs responsabilités et à rejeter" le projet de directive sur l'enfermement et l'éloignement des migrants sans papiers.
Après plusieurs reports successifs, ce projet de directive, jugé "excessif et demesuré" par Sophie Daylac, de la Cimade (voir l'article sur Libération.fr), sera soumis au vote du Parlement Européen le 18 juin prochain (l'accord en première lecture du Conseil sur la directive a eu lieu le 5 juin dernier). Le texte, déjà fort inquiétant au mois de janvier, a été considérablement durci au fil des mois. Amnesty International, qui - comme plusieurs autres associations - a suivi de près les discussions sur la proposition de directive, évoque une "dégradation constante des garanties et de normes en matière de droits humains", au cours du processus législatif.
Différentes manifestations sont prévues contre cette directive de la honte. On peut noter les trois suivantes :
- le 14 juin à Paris, départ de la manifestation à 14 heures, place de l'Odéon
- le 14 juin à Rennes, place de la République à 16 heures
- le 17 juin à Strasbourg, de 18 à 19 heures devant le Parlement Européen (allée du Printemps)
Découvrez Têtes Raides!
mercredi 16 avril 2008
Rassemblement de soutien aux salariés sans papiers, aujourd'hui, à 17 heures
Communiqué CGT Ile-de-France
PLUS DE 200 TRAVAILLEURS SANS PAPIERS SE METTENT EN GREVE POUR LEUR REGULARISATION ET EXIGENT CELLE DE TOUTES ET TOUS LES SANS PAPIERS
Le 13 février 2008, les cuisiniers "sans-papiers" du restaurant « La Grande Armée » se mettaient en grève pour exiger leur régularisation. Six jours après, en référence à la circulaire gouvernementale du 7 janvier 2008, sept, d'entre eux étaient régularisés.
Deux mois plus tard, le 15 avril 2008, plus de 200 travailleurs sans-papiers entament une nouvelle grève sur leurs lieux de travail, en ayant en tête la régularisation des dizaines de milliers d'autres "sans-papiers" vivant et travaillant en France.
Depuis des décennies, les travailleurs "sans-papiers" occupent les emplois dans les 150 métiers dits « en tension » (restauration, BTP, nettoyage, jardinage, aide à la personne…), là, où, en comptant avec eux, le gouvernement reconnaît qu'il y a officiellement un manque de main-d’œuvre.
Dans le même temps, ce même gouvernement veut les empêcher de travailler en leur interdisant les emplois inclus dans la liste des 150 métiers….
La grande majorité d'entre eux a des feuilles de paye, déclare ses impôts et verse aux caisses d’assurance maladie, retraite, ASSEDIC…, des cotisations, sans pouvoir prétendre en retour en avoir le bénéfice.
Travaillant ici aux conditions des pays où la main d'œuvre est sous-payée, ce sont les délocalisés des branches non-délocalisables. Pour que les groupes dégagent de plus en plus de profits, ils sous-traitent en cascade. Du coup, pour que les troisièmes, voire septièmes sous-traitants récupèrent un bout de profit (qu’aura bien voulu lâcher le premier sous-traitant), on trouve en bout de chaîne des travailleurs sans droits et des travailleurs sans papiers.
Il faut arrêter l'hypocrisie et mettre un terme à cet esclavage moderne qu'imposent les patrons à ces travailleurs.
Le gouvernement et le patronat doivent prendre leurs responsabilités.
Les travailleurs "sans papiers" doivent être régularisés !
Travailler dur pour nourrir sa famille, y compris quand elle est restée au pays, n'est pas un délit. Expulser le travailleur "sans papier" et priver ainsi sa famille des quelques dizaines d'€uros qu'il lui adresse chaque mois en est un, au moment où les révoltes de la faim gagnent les pays du sud,.
Les "sans papiers" ne peuvent continuer à être, au quotidien, les victimes des rafles et des discriminations, à être entassés par milliers dans les indignes centres de rétention, et subir la violence et l’humiliation des expulsions.
Les travailleurs "sans papiers" de ces restaurants, de ces entreprises de nettoyage, du bâtiment… ont décidé à leur tour de dire stop! D'exiger leur régularisation.
Dans cette lutte, pour l'égalité des droits, ils ont besoin de la solidarité et du soutien des citoyens et des salariés de ce pays.
N'hésitez pas à venir les rencontrer sur leurs lieux de grève :
A Paris:
Ø La chaîne de restaurant « Chez Papa » : grève et occupation - 206 rue Lafayette – 75010 Paris – métro Louis Blanc
Ø « Pizza Marzano » SARL Mountain Pizza Company : grève et occupation - 30 boulevard des Italiens – 75009 Paris – métro Opéra
Ø « Fabio Lucci » : piquet de grève depuis le 27 mars – avenue Jean Jaurès – 75019 Paris – métro Porte de Pantin
Ø Entreprises de construction – désamiantage – démolition – TDBM (Blanc Mesnil) – ARCADEM (Les Pavillons sous Bois) – DEMERET (Rueil Malmaison) – COGEDIM : grève et occupation – 6/8 rue Xantrailles – 75013 Paris – métro Olympiades
Dans le 91 :
Ø VEOLIA : grève et occupation – 31 rue Ampère – Z.I. de Villemain – 91320 Wissous
Ø LPP : grève et occupation – 1 chemin de la Maison Blanche – 91790 Boissy-sous-Saint Yon
Ø MILLENIUM : grève et occupation – 14 rue Ampère – 91430 Igny
Ø BBF (jardinage) : grève et occupation – Zone Industrielle (près de intermarché) – 91540 Ormoy
Dans le 92 :
Ø US PASSION TRAITEUR : grève et occupation – 145/153 boulevard de Valmy – 92700 Colombes
Dans le 93 :
Ø Magasin CASA NOVA : grève et occupation – 58 avenue Victor Hugo – 93320 Les Pavillons-sous-Bois
Dans le 94 :
Ø Entreprises de nettoyage : ISS (Roissy) – SENI (Kremlin Bicêtre) – SAMSIC (Roissy) – DUCA (Grigny) … et bien d’autres
Grève et occupation : Maison du nettoyage – Fédération des Employeurs – 3 rue Jean Jaurès – Bâtiment A – 94800 Villejuif
Ø PARIS STORE : Centrale d’achat distribution – 15/21 rue du Puits Dixme – 94657 THIAIS
Un grand rassemblement de soutien aux travailleurs en grève est organisé aujourd'hui, à 17 heures, devant le Ministère du Travail (M° Varennes).
jeudi 3 avril 2008
Expo photo Centres de Rétention, du 4 au 26 avril

[Cliquez sur l'affiche pour accéder au site de RESF]
mardi 25 mars 2008
Manifestation nationale : la xénophobie d'Etat tue

Cliquez sur l'image pour accéder au site de RESF
mardi 18 mars 2008
Les amoureux au ban public
Signer la pétition - Voir les signataires
Abdullah expulsé le jour de son mariage!
Nuray, sa compagne française, poursuivie par le procureur pour aide au séjour irrégulier!!
Refusons que l'amour devienne un délit !
mercredi 9 janvier 2008
Non à la directive de la honte !

Appel aux parlementaires européens
Au mois de janvier 2008, un projet de directive sur la
rétention et l'expulsion des personnes étrangères sera soumis au
Parlement européen.
Depuis 1990, la politique européenne conduite par les
gouvernements en matière d'immigration et d'asile s'est traduite par
une réduction continue des garanties et des protections fondamentales
des personnes. L'Europe se transforme en une forteresse cadenassée et
met en oeuvre des moyens démesurés pour empêcher l'accès à son
territoire et expulser les sans-papiers.
Le projet de directive, s'il était adopté, constituerait une nouvelle régression.
En prévoyant une rétention pouvant atteindre 18 mois pour des
personnes dont le seul délit est de vouloir vivre en Europe, il porte
en lui une logique inhumaine : la généralisation d'une politique
d'enfermement des personnes étrangères qui pourrait ainsi devenir le
mode normal de gestion des populations migrantes.
En instaurant une interdiction pour 5 ans de revenir en Europe pour toutes les personnes renvoyées, ce projet de directive stigmatise les sans-papiers et les transforme en délinquants à exclure.
Le projet de directive qui sera présenté au Parlement est le
premier dans ce domaine qui fasse l'objet d'une procédure de
co-décision avec le Conseil des ministres. Le Parlement a donc enfin la
possibilité de mettre un terme à cette politique régressive qui va à
l'encontre des valeurs humanistes qui sont à la base du projet européen
et qui lui donnent sens.
Les parlementaires européens ont aujourd'hui une
responsabilité historique : réagir pour ne pas laisser retomber
l'Europe dans les heures sombres de la ségrégation entre nationaux et
indésirables par la systématisation des camps et de l'éloignement
forcé.
Nous appelons les parlementaires européens à prendre leurs responsabilités et à rejeter ce projet.
Sign the appeal / Signez l'appel
lundi 24 décembre 2007
ECRIVONS UNE LETTRE AU MINISTRE de l’IMMIGRATION
Campagne RESF
"LA VIE PLUTÖT QUE LES CHIFFRES"
RESF invite à marquer la période des fêtes et le début de l’année 2008 par une campagne massive de lettres envoyées au Ministre de l’Immigration. L’objectif est de rendre visible, palpable, soupesable, remplacer les chiffres par la vie ! la masse des cas et l’humanité de chaque situation.
RESF invite tous ses membres et soutiens (et les charge de proposer la même action à leurs réseaux) à écrire une lettre :
courte monographie / plaidoyer en faveur d’un jeune ou d’une famille
sans papiers. Des faits, et aussi de la chair, de l’émotion de la
conviction.
A la fin de cette campagne, il sera fait une lecture publique de certaines de ces lettres par des artistes.
samedi 22 décembre 2007
Contre les Rafles



dimanche 16 décembre 2007
EXPULSION : la politique du chiffre tue
25 000 expulsions et des mortEs, tel semble être le leitmotiv du gouvernement français en matière d’immigration pour l’année 2007. Et qu’en sera-t-il pour 2008 ?
Act Up-Paris lance avec des collectifs de sans-papiers, Uni(e)s Contre une Immigration Jetable et le Réseau Éducation Sans Frontières, une grande campagne d’affichage pour dénoncer cette logique criminelle du chiffre.
L’idée de cette affiche, conçue et réalisée par Philippe Lakits et Ophélie Hetzel, est née au lendemain de la mort de Chulan Zhang Liu, qui s’est défenestrée à Belleville (Paris) le 4 octobre 2007 de peur d’être interpellée et expulsée. Malgré ce drame, les expulsions ont continué, les conditions de vie dans les centres de rétention se sont dégradées, les rafles, sous forme d’interpellations massives, se sont poursuivies.
En tant qu’association de malades du sida, nous constatons depuis plusieurs mois que le nombre de séropositifVEs misES en rétention et parfois même expulséEs n’a cessé d’augmenter au mépris de la loi garantissant l’inexpusabilité des malades et des engagements récents du Ministère de l’Immigration, de l’Intégration et de l’Identité Nationale en la matière [1]. Parallèlement, pour les rares qui obtiennent finalement une carte de séjour, l’accès aux soins se détériore de jour en jour et les possibilités de vivre correctement, notamment en ayant un logement, s’amenuisent. Cette situation est intolérable.
Act Up-Paris exige :
Le respect de la loi sur le droit au séjour des malades et la délivrance de véritables titres de séjour, carte de séjour et carte de résident ;
L’abrogation des lois qui empêchent le regroupement familial et la possibilité pour les étrangerEs de vivre avec leur famille en France ;
La régularisation de touTEs les sans-papierEs.
Act Up-Paris, Collectifs de sans-papiers, RESF, UCIJ





