lundi 7 décembre 2009
Appel pour le maintien d’un enseignement obligatoire d’Histoire et de Géographie en Terminale scientifique
L’Assemblée Générale de l’Association des
Professeurs d’Histoire et de Géographie (APHG), réunie le dimanche 29
novembre 2009 au Lycée Saint Louis à Paris.
· Condamne et
rejette tout projet de réforme des Lycées aboutissant à la disparition
de l’Histoire et de la Géographie dans les classes de Terminale
scientifique
· Exige le maintien d’un enseignement obligatoire
en Terminale scientifique (TS) débouchant sur une épreuve au
Baccalauréat
Souligne combien l’Histoire et la Géographie
éclairent fondamentalement les débats contemporains sur les identités,
les cultures, les territoires et la mondialisation.
L’APHG invite toutes celles et tous ceux qui approuvent cet appel à le signer et à le faire signer.
mardi 26 mai 2009
Education Nationale - Grand Corps Malade
Grand Corps Malade - Education Nationale
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vendredi 30 janvier 2009
Quand l’Etat abandonne le conseil conjugal et familial Le Planning Familial se meurt !

En diminuant de 42 % pour 2009[1] le montant affecté au conseil conjugal et familial, activité « historique » du Planning Familial, l’Etat programme à très court terme la suppression totale des acteurs intervenant sur le droit à la sexualité.
« Par cette décision, l’Etat affiche sa volonté ne plus avoir
d’exigence quant à l’accueil, l’information et l’orientation pour la
contraception, la fécondité, la sexualité. Il ne souhaite plus
contribuer à la préparation des jeunes à la sexualité, à leur vie de
couple et à la fonction parentale. Il se désintéresse de l’accueil et
du conseil aux personnes lors des accueils collectifs ou en entretiens
individuels alors que cette mission a clairement été organisée et
confiée par la Loi Neuwirth aux associations » explique Françoise
Laurant, Présidente Nationale du Planning Familial.
La conséquence immédiate pour Le Planning Familial, si cette politique
se confirme, est la disparition annoncée d’un tiers des associations
départementales, intervenant au plus prés des publics concernés.
lire la suite
signer la pétition
vendredi 2 janvier 2009
Mot de Madame le Proviseure au sujet des derniers évènements du Lycée
Madame, monsieur, chers collègues,
Quelques
jours avant que nous ne reprenions le travail, je souhaite pouvoir vous
apporter des précisions sur les évènements que le lycée a vécus ces
jours derniers. Le vendredi 19 décembre, trois élèves étaient convoqués à passer en conseil de discipline pour absentéisme comme le prévoit le règlement intérieur de notre établissement. Dans
le premier cas, le vote du conseil de discipline se prononça pour une
exclusion définitive avec sursis. Pour les deux derniers cas, les votes des deux conseils de discipline se prononcèrent pour une exclusion définitive à chaque fois. A l’issue des deux premiers conseils de discipline, il n’y eut aucune
réaction de la part des représentantes élèves déléguées membres du
Conseil de discipline ; pas plus pour l’exclusion définitive avec
sursis que celle sans sursis. La
scène s’est déroulée devant tous les membres du conseil de discipline
qui n’avaient pas quitté les lieux et qui peuvent donc tous en
témoigner. Les élèves ont violemment proféré des menaces à mon encontre (en
ma qualité de proviseur et en mon nom personnel) ainsi qu’à l’encontre
du lycée exigeant la réintégration de l’élève et menaçant de bloquer le lycée jusqu’à la réintégration de leur camarade. Ces
menaces, devant témoins et en réunion, envers l’institution que je
représente ne me laissaient d’autre alternative que de porter plainte. Dans
la nuit de vendredi à samedi, des individus cassèrent trois baies
vitrées de l’entrée du lycée, s’introduisirent dans celui-ci avant de
s’enfuir après avoir déclencher les alarmes et avec l’arrivée de la police. J’ai
également porté plainte contre x pour cette intrusion. Le samedi matin
un groupe d’élèves dont les déléguées élèves au conseil de discipline
et l’élève exclu la veille bloquaient tout le lycée avec des poubelles. Après
une tentative de mise à feu des poubelles et un blocage de la
circulation sur l’Avenue Joliot Curie, les forces de l’ordre
dispersèrent sans heurts les manifestants et les poubelles. J’ai donné cette information aux parents qui me téléphonèrent ce matin là pour me demander pourquoi le lycée était fermé. Comme
je l’ai annoncé en début d’année, aux élèves, aux parents et aux
professeurs en assemblées plénières, nous souhaitons, l’ensemble de la
direction et de la vie scolaire, faire de la lutte contre l’absentéisme
un axe majeur et continuerons d’agir en ce sens. Nous
avons souhaité entendre en ce sens les collègues enseignant à ces
élèves absentéistes récurrents, unanimes lors des conseils de classe
pour regretter et déplorer qu’un élève très absentéiste l’année
antérieure puisse se retrouver dans la même situation dès les premiers jours de la rentrée sans que rien ne soit fait par l’institution. Les
commissions de suivi, les commissions d’absentéisme ont été mises en
place et fonctionnent régulièrement ; des parents, des professeurs, le
service social et de santé y sont conviés ; lorsque tous ces moyens
échouent les conseils de discipline sont et seront malheureusement
convoqués. Les élèves doivent comprendre que
s’absenter est le début d’un cercle vicieux qui fait décrocher même les
élèves les plus brillants. Venir en cours et
travailler régulièrement reste donc le meilleur moyen de pouvoir
réussir non seulement sa scolarité au Lycée Joliot Curie de Nanterre
mais aussi la poursuite de ses études et la réussite de sa construction
de vie d’adulte. Le processus qui a conduit
à la tenue des trois conseils de discipline du vendredi 19 décembre est
donc conforme au règlement intérieur ; il a été discuté, il s’est
construit dans le temps avec une dimension éducative toujours présente.
Je regrette que des élèves se soient délibérément mis à l’écart de la
règle commune en refusant la sanction votée par les membres du conseil
et en tenant des propos et proférant des menaces d’une violence extrême envers l’institution et moi-même. J’ai estimé qu’il fallait demander à la Justice de marquer les limites de l’inacceptable. Je crois en la pérennité de l’Institution que
je représente grâce au soutien de tous, il en va je pense également de
la pérennité de la mission de service public qui a permis et doit
permettre à tous les jeunes, quel que soit leur lycée, d’accéder au
futur dont ils rêvent. Pour toutes ces raisons, je compte sur vous tous pour que les cours puissent reprendre lundi matin dans le calme et la sérénité. J’ai la prétention de formuler mes
voeux pour la réussite de tous les élèves au Lycée Joliot Curie dans le
plaisir de travailler et de venir au lycée. Je sais pouvoir compter sur votre soutien et d’avance vous en remercie.
Madame FUHREL
A LIRE EGALEMENT : "Dispersion de poubelles à Nanterre" (L'Escalier Qui Bibliothèque)
mercredi 31 décembre 2008
La répression contre les lycéen-ne-s mobilisé-e-s ne prend pas de vacances !
[Communiqué SUD Lycéen]
SOURCE : Union Syndicale Solidaires
Le vendredi précédant les vacances, le conseil de discipline du lycée Joliot Curie (Nanterre,
92) a décidé l’exclusion définitive de Christophe, élève de seconde, pour "absentéisme". En réalité,
la proviseure du lycée assume en privé qu’il s’agit d’une sanction visant un lycéen impliqué dans la
mobilisation lycéenne.
Face à cette injustice, révélatrice des sanctions administratives touchant les lycéen-ne-s
mobilisé-e-s, Sahra et Gaëlle, deux élèves déléguées assistant au Conseil de discipline se sont
logiquement insurgées et ont prévenu la proviseure que ce n’est pas les sanctions et l’intimidation
qui casseraient le mouvement. Le lendemain, samedi, une AG se tenait et le lycée était en grève en
signe de protestation et pour soutenir Christophe.
Mais après la répression administrative, la proviseure fait appel aux suppôt naturels de la
hiérarchie : la police. Elle porte plainte pour menaces sur des biens et des personnes" et outrage à
une personne assurant une mission de service public !
Lundi 29 décembre, les lycéen-ne-s se rendent à la convocation. La seule majeure, Gaëlle, a
vu sa garde à vue levée lundi soir et elle sera convoquée d’ici un mois devant le délégué du
procureur pour outrages. Quand à Christophe et Sahra, ils seront présentés au juge des enfants pour
menaces de mort sur personne chargée de mission de service public, et menace d’atteinte aux biens
dangereuse pour les personnes.
Les deux lycéens, âgés de 16 et 17 ans, et en classe de seconde et première, font l’objet de
demandes de mise en examen et de placement sous contrôle judiciaire, avec interdiction de se
rendre dans leur lycée et d’entrer en contact avec les victimes et témoins.
Des lycéen-ne-s mobilisé-e-s, dont deux exerçaient leur mandat en défendant un camarade
durant un Conseil de discipline sont donc placés en GAV, sous la menace de sanctions judiciaires et
exclus du lycée ou sous un contrôle judiciaire leur interdisant de s’y rendre !
Le gouvernement, suppléé par le principal syndicat de proviseurs qui avaient tous deux
annoncés la plus grande fermeté en 2009 vis à vis des mouvements lycéens suivent donc leurs
répressives résolutions.
SUD Lycéen condamne la répression judiciaire, policière et administrative qui s’abat sur les
lycéens mobilisés. SUD Lycéen prendra part à toutes les initiatives de soutien aux lycéens inculpés
dans le cadre de mobilisations et rappelle au gouvernement que la répression a toujours engendré la
radicalisation. Réprimer ne mettra pas fin au mouvement, mais soudera encore plus ses acteurs.
le mercredi 31 décembre 2008
mercredi 12 novembre 2008
Sauvons les RASED
3000 professionnels de RASED supprimés
des milliers d'élèves en difficulté sur le carreau !
Non à la suppression pure et simple de 3000 professionnels (postes E et
G) des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté !
Cette
mesure va priver des dizaines de milliers d'élèves des aides
spécialisées, qui ne couvriraient plus tout le territoire, et conduira
à terme à la suppression des RASED.
La brutalité de cette décision vient souligner la contradiction d'une
politique ministérielle qui prétend faire de la lutte contre l'échec
scolaire une « priorité. » La mise en place des deux heures d' « aide
personnalisée » ne peut se substituer au travail effectué dans le cadre
des Réseaux d'Aides, qui ont été créés pour répondre aux besoins
particuliers des élèves en difficulté.
Nous exigeons le maintien des aides spécialisées proposées par le
dispositif des RASED et ses trois catégories de professionnels
titulaires de diplômes spécifiques (maître E, rééducateur et
psychologue de l'éducation nationale)
Nous exigeons l'abandon de la suppression des 3000 postes.
Nous
demandons l'ouverture immédiate de discussions sur le devenir et le
développement des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté.
dimanche 28 septembre 2008
un pays, une école, notre avenir.
L’École c’est important, c’est là que l’on prépare l’avenir
UN PAYS
Vous pensez que l’Education mérite d’être une priorité nationale ? Que
la jeunesse doit être l’investissement principal de notre pays ? Que
l’avenir de la jeunesse c’est notre responsabilité ?
Il faut en finir avec les suppressions de postes
décidées de façon purement comptable, anticiper la remontée
démographique, accompagner les transformations nécessaires, associer
tous les acteurs de l’éducation.
UNE ECOLE
Vous voulez une École ambitieuse ? qui lutte contre l’échec scolaire ? qui vise la réussite de tous ?
qui combat les inégalités sociales ?
Cela suppose des moyens pour mettre en place une
pédagogie adaptée à chaque élève, pour l’accompagnement des élèves,
pour le travail en groupe, plus d’adultes dans les établissements, plus
de travail en équipe, une relance de la politique des ZEP ...
UN AVENIR
Pour vous, l’École est l’affaire de tous, vous voulez avoir votre mot à dire sur son évolution ?
Le gouvernement multiplie l’ouverture de chantiers, ne
définit pas toujours ses objectifs, pratique la concertation selon son
propre calendrier, n’associe pas les parents d’élèves, les
collectivités locales ...
Alors, mobilisons-nous pour réussir la manifestation du 19 octobre à Paris !
Vous pouvez :
signer l’appel sur ce site,
vous inscrire pour manifester à Paris auprès d’une des organisations signataires,
participer à la souscription...



