vendredi 30 janvier 2009
Quand l’Etat abandonne le conseil conjugal et familial Le Planning Familial se meurt !

En diminuant de 42 % pour 2009[1] le montant affecté au conseil conjugal et familial, activité « historique » du Planning Familial, l’Etat programme à très court terme la suppression totale des acteurs intervenant sur le droit à la sexualité.
« Par cette décision, l’Etat affiche sa volonté ne plus avoir
d’exigence quant à l’accueil, l’information et l’orientation pour la
contraception, la fécondité, la sexualité. Il ne souhaite plus
contribuer à la préparation des jeunes à la sexualité, à leur vie de
couple et à la fonction parentale. Il se désintéresse de l’accueil et
du conseil aux personnes lors des accueils collectifs ou en entretiens
individuels alors que cette mission a clairement été organisée et
confiée par la Loi Neuwirth aux associations » explique Françoise
Laurant, Présidente Nationale du Planning Familial.
La conséquence immédiate pour Le Planning Familial, si cette politique
se confirme, est la disparition annoncée d’un tiers des associations
départementales, intervenant au plus prés des publics concernés.
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signer la pétition
mardi 27 janvier 2009
29 janvier 2009 : Tous Ensemble Dans La Rue !
La Rage du Peuple: Appel à Manifester Jeudi 29 Janvier 2009!
envoyé par Revedevolution
ET POUR MEMOIRE...
Sarkozy Dictateur - Propos honteux sur les gréves
envoyé par anti-sarkomania
dimanche 25 janvier 2009
Une centaine de militants interpellés à Paris
(SOURCE)
Ils se rassemblaient à Paris en solidarité avec Isa, Juan et Damien, incarcérés dans le cadre d'une instruction antiterroriste.
Les forces de l’ordre ont procédé à des interpellations massives, samedi 24 janvier à Paris, lors d’une manifestation en soutien à trois militants placés en détention provisoire dans le cadre d’une enquête antiterroriste. Une centaine de personnes -des manifestants et des passants- ont été interpellées vers 15h au niveau du métro Barbès-Rochechouart, dans le XVIIIe arrondissement de Paris. La manifestation se déroulait dans le cadre de la semaine "Sabotons l’antiterrorisme". Les participants voulaient marquer leur soutien à Isa, Juan et Damien, placés en détention provisoire. Ils ont déployé une banderole "Solidarité avec les révoltés incarcérés" et ont distribué des tracts appelant à une nouvelle manifestation organisée le 31 janvier, en soutien aux inculpés de l’antiterrorisme.
Une opération d’envergure
Peu de temps après son arrivée, le groupe, qui comptait environ cent à deux cent personnes, selon la police et des participants, s’est retrouvé face à un cordon de CRS tandis qu’il avançait boulevard Barbès. Il lui fut impossible de faire demi-tour, les forces de l’ordre étant déjà présentes de l’autre coté. Les arrestations commencèrent très rapidement. "La plupart de ceux qui étaient dans le cortège de départ se sont fait embarquer, environ une centaine de personnes" estime un manifestant. Contactée par nouvelobs.com, la préfecture de police confirme la tenue de l’opération et estime elle aussi le nombre d’interpellations à une centaine. "Il s’agissait d’une manifestation non déclarée de la mouvance contestataire. Ils n’avaient pas le droit de se rassembler. Les policiers ont appelé à la dispersion mais les manifestants n’ont pas obéit" nous explique le service de presse de la préfecture. "Je n’ai pas entendu d’ordre de dispersion. De toute façon, c’était impossible, nous étions bloqués entre deux cordons de CRS, le métro (aérien ndlr) et les immeubles" témoigne une participante.
"Des badauds aussi se sont fait arrêter"
Des échauffourées ont eu lieu. Les forces de l’ordre ont utilisé quantité de gaz lacrymogène, selon des témoins. "Voyant les gens suffoquer, une employée de la RATP a ouvert les grilles du métro pour permettre à une dizaine de personnes de s’enfuir, mais elle aussi s’est faite gazer" nous raconte un manifestant. "Des badauds aussi se sont fait arrêter", témoignent plusieurs personnes présentes sur les lieux. Des policiers en civil ont poursuivi les interpellations jusqu’à 17h dans les rues adjacentes. La préfecture a assuré à nouvelobs.com qu’il ne s’agissait pas d’une opération policière particulière : "C’était un dispositif adéquat, normal pour répondre au refus de dispersion d’une manifestation non déclarée".
A LIRE EGALEMENT :
"Dispositif adéquat à Barbès" (L'Escalier Qui Bibliothèque)
mercredi 21 janvier 2009
L'Article 13
[Jusqu'où pourront-ils aller avant que nous réagissions ?...]
(SOURCE)
1 Crise politique Article 13
envoyé par GroupeSRC
Merci à Marie pour le lien vers l'article et la vidéo.
A LIRE EGALEMENT
Les députés socialistes boycottent l'Assemblée (Le Monde)
Grandes heures pour la Démocratie (L'Escalier Qui Bibliothèque)
lundi 19 janvier 2009
« Le gouvernement cherche à maîtriser le temps du débat. »
(SOURCE)
Vive altercation à l'assemblée !
envoyé par larnaut
mercredi 14 janvier 2009
Le Brésil accorde l'asile politique à Cesare Battisti
(SOURCE)
"SAO PAULO, Brésil — Le ministre brésilien de la justice a recommandé que l'asile politique soit accordé à l'ancien activiste italien, Cesare Battisti, poursuivi dans son pays pour quatre assassinats auxquels il aurait participé pendant les années de plomb.
Le ministre de la Justice Tarso Genro a émis cet avis pour éviter que le prisonnier soit persécuté dans son pays d'origine, l'Italie, en cas d'extradition.
La décision annoncée mardi soir par le ministre va à l'encontre de l'avis de la commission nationale pour les réfugiés, dépendant du ministère de la justice brésilien, qui avait estimé au mois de novembre dernier que l'asile devait être refusé à Battisti.
Toutefois, la décision finale sur le sort de l'ancien activiste d'extrême-gauche reviendra à la Cour suprême.
Battisti s'était évadé en 1981 de prison en Italie, alors qu'il allait être jugé à propos de quatre assassinats commis alors qu'il appartenait à un groupe armé prolétarien pour le communisme. Il avait fui en France, où il écrivait des romans policiers."
On peut également lire le communiqué de Fred Vargas aux membres du comité de soutien à Cesare Battisti, sur le site de Bellaciao.
lundi 12 janvier 2009
Appel des appels
Appel des appels
« Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, attirons l’attention des Pouvoirs Publics et de l’opinion sur les conséquences sociales désastreuses des Réformes hâtivement mises en place ces derniers temps.
A l’Université, à l’École, dans les services de soins et de travail social, dans les milieux de la justice, de l’information et de la culture, la souffrance sociale ne cesse de s’accroître. Elle compromet nos métiers et nos missions.
Au nom d’une idéologie de "l’homme économique", le Pouvoir défait et recompose nos métiers et nos missions en exposant toujours plus les professionnels et les usagers aux lois "naturelles" du Marché. Cette idéologie s’est révélée catastrophique dans le milieu même des affaires dont elle est issue.
Nous, professionnels du soin, du travail social, de l’éducation, de la justice, de l’information et de la culture, refusons qu’une telle idéologie mette maintenant en "faillite" le soin, le travail social, l’éducation, la justice, l’information et la culture.
Nous appelons à une Coordination Nationale de tous ceux qui refusent cette fatalité à se retrouver le 31 janvier 2009 à Paris. »
Le 22 décembre 2008,
Roland Gori et Stefan Chedri
185 premiers signataires ont soutenu cet Appel des appels le 9 janvier 2009
Vous pouvez soutenir cet appel en le signant et rejoindre les premiers signataires dont les noms suivent ci-dessous :
S’inscrire à la journée du 31 janvier (par courriel) ---- Soutenir l’appel ----- voir les autres signataires
mercredi 7 janvier 2009
Lutter autrement : l'auto-réduction
Autoréduction au Monoprix (75012)
envoyé par Mediapart
vendredi 2 janvier 2009
Mot de Madame le Proviseure au sujet des derniers évènements du Lycée
Madame, monsieur, chers collègues,
Quelques
jours avant que nous ne reprenions le travail, je souhaite pouvoir vous
apporter des précisions sur les évènements que le lycée a vécus ces
jours derniers. Le vendredi 19 décembre, trois élèves étaient convoqués à passer en conseil de discipline pour absentéisme comme le prévoit le règlement intérieur de notre établissement. Dans
le premier cas, le vote du conseil de discipline se prononça pour une
exclusion définitive avec sursis. Pour les deux derniers cas, les votes des deux conseils de discipline se prononcèrent pour une exclusion définitive à chaque fois. A l’issue des deux premiers conseils de discipline, il n’y eut aucune
réaction de la part des représentantes élèves déléguées membres du
Conseil de discipline ; pas plus pour l’exclusion définitive avec
sursis que celle sans sursis. La
scène s’est déroulée devant tous les membres du conseil de discipline
qui n’avaient pas quitté les lieux et qui peuvent donc tous en
témoigner. Les élèves ont violemment proféré des menaces à mon encontre (en
ma qualité de proviseur et en mon nom personnel) ainsi qu’à l’encontre
du lycée exigeant la réintégration de l’élève et menaçant de bloquer le lycée jusqu’à la réintégration de leur camarade. Ces
menaces, devant témoins et en réunion, envers l’institution que je
représente ne me laissaient d’autre alternative que de porter plainte. Dans
la nuit de vendredi à samedi, des individus cassèrent trois baies
vitrées de l’entrée du lycée, s’introduisirent dans celui-ci avant de
s’enfuir après avoir déclencher les alarmes et avec l’arrivée de la police. J’ai
également porté plainte contre x pour cette intrusion. Le samedi matin
un groupe d’élèves dont les déléguées élèves au conseil de discipline
et l’élève exclu la veille bloquaient tout le lycée avec des poubelles. Après
une tentative de mise à feu des poubelles et un blocage de la
circulation sur l’Avenue Joliot Curie, les forces de l’ordre
dispersèrent sans heurts les manifestants et les poubelles. J’ai donné cette information aux parents qui me téléphonèrent ce matin là pour me demander pourquoi le lycée était fermé. Comme
je l’ai annoncé en début d’année, aux élèves, aux parents et aux
professeurs en assemblées plénières, nous souhaitons, l’ensemble de la
direction et de la vie scolaire, faire de la lutte contre l’absentéisme
un axe majeur et continuerons d’agir en ce sens. Nous
avons souhaité entendre en ce sens les collègues enseignant à ces
élèves absentéistes récurrents, unanimes lors des conseils de classe
pour regretter et déplorer qu’un élève très absentéiste l’année
antérieure puisse se retrouver dans la même situation dès les premiers jours de la rentrée sans que rien ne soit fait par l’institution. Les
commissions de suivi, les commissions d’absentéisme ont été mises en
place et fonctionnent régulièrement ; des parents, des professeurs, le
service social et de santé y sont conviés ; lorsque tous ces moyens
échouent les conseils de discipline sont et seront malheureusement
convoqués. Les élèves doivent comprendre que
s’absenter est le début d’un cercle vicieux qui fait décrocher même les
élèves les plus brillants. Venir en cours et
travailler régulièrement reste donc le meilleur moyen de pouvoir
réussir non seulement sa scolarité au Lycée Joliot Curie de Nanterre
mais aussi la poursuite de ses études et la réussite de sa construction
de vie d’adulte. Le processus qui a conduit
à la tenue des trois conseils de discipline du vendredi 19 décembre est
donc conforme au règlement intérieur ; il a été discuté, il s’est
construit dans le temps avec une dimension éducative toujours présente.
Je regrette que des élèves se soient délibérément mis à l’écart de la
règle commune en refusant la sanction votée par les membres du conseil
et en tenant des propos et proférant des menaces d’une violence extrême envers l’institution et moi-même. J’ai estimé qu’il fallait demander à la Justice de marquer les limites de l’inacceptable. Je crois en la pérennité de l’Institution que
je représente grâce au soutien de tous, il en va je pense également de
la pérennité de la mission de service public qui a permis et doit
permettre à tous les jeunes, quel que soit leur lycée, d’accéder au
futur dont ils rêvent. Pour toutes ces raisons, je compte sur vous tous pour que les cours puissent reprendre lundi matin dans le calme et la sérénité. J’ai la prétention de formuler mes
voeux pour la réussite de tous les élèves au Lycée Joliot Curie dans le
plaisir de travailler et de venir au lycée. Je sais pouvoir compter sur votre soutien et d’avance vous en remercie.
Madame FUHREL
A LIRE EGALEMENT : "Dispersion de poubelles à Nanterre" (L'Escalier Qui Bibliothèque)



